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La thérapeutique par prothèse partielle amovible se propose de rétablir l’esthétique, de restaurer les fonctions perturbées par l’édentement, de préserver les dents restantes et leurs parodonte ainsi que les structures de l’appareil manducateur.
Favoriser l’intégration prothétique est essentiel tant du point de vue biologique, en respectant les tissus de soutien, que du point de vue psychologique, en contrôlant l’aspect esthétique par une disposition judicieuse des éléments de rétention et en réduisant au maximum les surcontours qui rappellent au patient la présence de sa prothèse.
La classification des édentements permet de proposer, selon des critères essentiellement mécaniques, des tracés conventionnels, exclusivement issus de références topographiques. Cependant, des migrations, des égressions, de versions, des altérations parodontales ou coronaires des dents restantes modifient le contexte et conduise à concevoir des variantes pour chaque type d’édentement. Ces variantes autorisent une distribution et une orientation différentes des forces mises en jeu dans la mastication sur les structures de support et permettent de conserver l’équilibre physiologique de ces structures.
Préserver les dents restantes et les structures ostéomuqueuses doit être l’objectif primordial de toute restauration de prothèse partielle amovible. C’est pourquoi le tracé du châssis, nécessaire pour réaliser les préparations coronaires préprothétiques et représentant la synthèse du schéma directeur à transmettre au prothésiste, incombe au praticien qui seul peut répondre favorablement aux impératifs biologiques, physiologiques et mécaniques mis en évidence lors de l’observation clinique.
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